27 janvier 2012
Palette 2012, des gris, des roses, des jaunes

Je crois que j'ai un assez bon panorama de ce qui me fait d'ores et déjà envie pour le printemps et l'été prochains ! Des bruns, des bleus - dur, canard, lagon...-, une touche de vert apaisant, des gris -soit hyper foncés, soit très clairs-, et beaucoup de rose -poudré, litchi, guimauve...- et de jaune citron ! (Vêtements Bonpoint et Bonton, collections spring-summer 2012, chaussons Pépé.)
25 janvier 2012
Palette 2012, des bruns, des bleus, des verts

Un peu d'hiver et beaucoup d'été 2012... ça ne vous donne pas envie, là, tout de suite ? Vêtements Bonpoint, Bonton (nouvelle collection printemps-été 2012), Bonton Papillon, April Showers, Bensimon... (Merci Morgane de Ma cabane céleste pour le tuyau des collec' BT !) Et très vite, une autre mosaïque "palette 2012"...
23 janvier 2012
Lemon curd & cocoa

La Prune porte donc une veste Nils & happy to see you, coloris limoncello, un cardigan en cachemire noir et un short cacao Oona l'ourse, un t-shirt cacao, Soeur. Ma question du jour : vous aussi, craquez-vous pour l'accord limoncello (jaune fluo)/cacao (marron doux) ? Avec les pans du cardigan noir qui se dévoilent discrètement comme deux bandes contrastantes, je trouve ça tout à fait délicieux !
22 janvier 2012
Matin d'hiver

Alors sinon on a essayé l'Orangina Bad Jack et on a eu peur (on a fait "ouhooOH !") : il est resté un dépôt noir douteux au fond des verres. Après on a lu que c'était coloré au charbon végétal. Depuis Mister Brown me répète inlassablement que c'est super bien, le charbon végétal et qu'il en prenait quand il était petit, d'ailleurs c'est vendu en pharmacie. Moi je lui dis que si c'est charbon, c'est pas top, sympa la boisson marée noire qui te laisse une galette de mazout dans l'estomac. Je suis sûre que vous êtes tous super calés en diététique et tout, alors dites-moi un peu ce qu'il en est de cet Orangina noir : okay or not okay ? A part ça moi j'ai trouvé ça plutôt très bon, ce petit goût de bonbon un peu chimique...



Et puis les fameuses commandes de soldes qui sont arrivées... que du top top top. Zéro regret, que de la boulette. Les teesh Merveilles sont souples, doux, les coloris tout à fait comme j'imaginais. Les vêtements Nils toujours aussi beaux, j'ai hâte que ce soit le printemps pour que mes loustics puissent sortir en veste ! Envie de coudre des vêtements cacao pour ma Prune, Van Houten staïle, parce que je fonds total pour l'accord Limoncello/cacao... à suivre !
20 janvier 2012
Portes ouvertes My Little Attitude

Au milieu des soldes folles, n'oublions pas les pieds de nos enfants... ni les nôtres ! Sur le beau site My Little Attitude, vous ne trouverez que de la belle ouvrage, voire du made in france, ce qui est quand même très rare pour la chaussure. Matières premières d'exception, coupes et coloris uniques, finitions impeccables font la différence. On m'objectera que c'est cher ? Je répondrai "justifié, car ça VAUT cher, ma chère !"... et puis justement, si c'est en soldes... Mais ce n'était pas que pour ça que je vous reparle de MLA : le site organise des journées portes ouvertes à son show room, et c'est l'occaz' en or pour voir, toucher et essayer les modèles avant de craquer. Il y aura évidemment les fins de séries, mais également les nouvelles collections du printemps. Alors pour être sûre d'avoir LE bon modèle du bon coloris dans la bonne pointure (et d'être une des seules en France, si vous me pardonnez ce petit snobisme, ou dandysme), n'hésitez pas à y passer, Deborah vous accueillera avec grand plaisir...
Du 30 janvier au 1 février, pour faire des affaires sur l’hiver et découvrir les nouvelles collections, rendez-vous au showroom au 24 rue Denfert Rochereau, Boulogne (sonner chez My Little Attitude) !
18 janvier 2012
Corners of my home # watermelon





1 & 5/Papertoy by flipflopdesign for Djeco, apple cushion by pomme groseille ; 3/fabric letters in fluo pink by léléwou and illustration "Prune's dream" by audrey ricoul.
Esprit de la pastèque, es-tu là ? (Avant que vous vous demandiez si je suis devenue complètement timbrée, je trouve ultra vibrant cet accord émeraude/fuchsia, c'est tout :))...
Et puis j'avais envie de vous faire un gros bisou collectif, pour tous vos messages, si gentils et si positifs pour mon prunidou. Loin de moi l'idée de donner dans le pathos (vous savez que ce n'est pas ma tasse de thé... de toute façon j'aime pas le thé, je préfère le Nesquick), mais je me dis qu'après tout, c'est aussi un peu l'occasion d'écrire sur l'enfance. L'idée d'écrire des livres pour enfants, suggérée par Coco de Toulouse, est très passionnante, je promets d'y réfléchir... J'ai perdu le fil de mes réponses à un moment alors j'ai cessé de répondre personnellement à chaque commentaire, mais si vous faites partie de celles à qui je n'ai pas répondu, sur le blog ou en mp, veuillez accepter toutes mes excuses et sachez que j'ai tout lu 2 ou 3 fois, et chacun de vos mots a été d'un grand réconfort.
Enfin vous dire que mardi soir, ça s'est très bien passé parce que la maman accompagnatrice veille sur nos deux loustics !
17 janvier 2012
Un mardi soir presque comme les autres...

La semaine dernière, le Pruneau est allé à son court d'art martial, comme tous les mardis soirs. Comme tous les mardis soirs, il a pris son sac de sport rouge, avec son kimono bleu ciel dedans : le Pruneau pratique le vietvodao, sorte de karaté vietnamien, avec son grand copain, un petit garçon d'origine vietnamienne adopté à l'âge d'un an. Et au "vietvo", les kimonos sont comme ça, bleu ciel. Quand il est rentré, deux heures plus tard, le Pruneau est venu me voir, les cheveux trempés de sueur, il était nerveux, fébrile. Il venait de subir une altercation d'une violence psychologique incroyable, et voulait vider auprès de moi le trop plein de son coeur.
Un garçon de son cours a tenté un genre de harcèlement auquel le Pruneau est malheureusement habitué : dans les vestiaires, il s'est moqué de son sac de sport, en disant que c'était un "sac de fille". Je ne reviendrai pas sur ce que je pense de ce genre d'insulte sexiste, qui concourt, d'une part, à exploiter et faire perdurer des mythes idiots et réducteurs sur ce qui est censé faire viril ou féminin, mais également, d'autre part, à insinuer que "c'est nul, les trucs de fille". Pareil, vous connaissez ma position sur le sujet, je ne vais donc pas vous redire combien je suis agacée quand j'entends des parents raconter, tout attendris, que leur merveilleuse progéniture mâle refuse de jouer avec les filles parce que "c'est trop nul les filles", hahaha, ben qu'est ce qu'il y a, c'est bien normal à leur âge, c'est trop chou...
Non, je ne vais pas vous redire tout ça.
En revanche je vais vous raconter l'histoire d'un petit garçon, mon Pruneau, que d'autres enfants ont tenté d'humilier, et qui est resté calme et a préféré ne rien répondre, trop conscient de l'escalade de c****rie si on on met son doigt dans l'engrenage. Vous raconter que le petit harceleur, déçu de ne pas avoir de prise, ni d'emprise, a alors décidé d'inventer un gros mensonge, pour le plaisir pervers de voir l'objet de sa haine, mon Pruneau, se faire disputer et humilier à tort. Qu'il est alors parti trouver son père, qui attendait juste en dehors des vestiaires, pour lui dire que ce petit garçon, mon Pruneau (qui préférait pourtant se taire), avait soi-disant dit que le père était un idiot. Et que ce père - c'est là que mon histoire prend une dimension imprévue - a déboulé comme une furie dans le vestiaire des enfants, toisant mon petit bonhomme, de toute sa hauteur effrayante d'adulte censé porter la justice, et lui demandant, glacial, pourquoi il l'avait insulté (il comptait faire quoi, ensuite ? Lui mettre un coup de boule ?!?).
La Pruneau a lutté contre les larmes, qui montaient dans sa gorge et ses yeux comme la crue, un jour de grosse averse, mais en vain, et tout est devenu flou au delà du rideau de ses pleurs. Il a bredouillé, outré, à bout, qu'il ne l'avait jamais insulté, que c'était faux, qu'il n'avait même pas voulu répondre quoique ce soit alors que c'était son fils à lui qui l'insultait. Le copain d'origine vietnamienne, lui aussi épris de justice, est monté au créneau, en larmes à son tour, jurant que c'était vrai et que le Pruneau n'avait insulté qui que ce soit ce soir là. Les autres enfants autour ont confirmé, silencieusement, d'un mouvement de tête.
Le père est resté abasourdi. Choqué. KO debout. Il a regardé son fils et lui a dit, devant l'assemblée, médusée par ce petit-grand drame aux enjeux psychologiques immenses : "tu m'as fait honte. J'ai honte de toi et de ce que tu as fait."
Puis il s'est excusé auprès du Pruneau et a exigé que son fils s'excuse, lui aussi. Là encore, l'histoire prend une dimension imprévue... cette fois dans le bon sens (j'ai eu maille à partir avec tant de parents qui jamais n'ont pu se remettre en cause, eux ou leur fils, que j'en viens à être surprise de la réaction finale du père). Bien sûr j'aurais aimé que les profs, ou la maman du copain, interviennent et prennent la défense de mon enfant. Bien sûr, cela refait pousser des crocs dans ma mâchoire, rappelant douloureusement à leur bon souvenir les problèmes de l'an dernier, qui m'ont mis à dos de nombreuses personnes dans ma petite ville. Bien sûr, j'aurais bondi hystériquement à la gorge du père, si j'avais été là bas. Et puis vous savez quoi ? Ça n'aurait pas forcément été une bonne chose, parce que là, il y a eu dommages... puis réparation.
Justice lui a été faite, cette fois.

Après m'avoir raconté tout cela, il s'est allongé auprès de moi.
Dans son kimono ciel.
15 janvier 2012
Poussière, bronze & dragée



credits 1/ambre babzoé 2, 3, 4 & 5/petit retro

