20 mars 2007
Kansas grill & bar


Un incontournable de Buenos Aires : le gâteau aux carottes du restaurant Kansas ! Il nous avait laissé un souvenir impérissable l'année dernière et je confirme : une véritable tuerie... confit dans le sirop, truffé de noix de pécan et nappé d'une divine crème, il est irrésistible ! Précision importante : j'ai un bon coup de fourchette mais une seule part fut suffisante pour nous deux :-) Le restaurant lui-même est particulièrement bien situé (à côté de l'hippodrome), et offre un service de voiturier.
Kansas, Libertador 4625, Palermo. Tel : 4776 4100
19 mars 2007
Pâtisserie

Le Bonpoint porteño ? ;-)
Pâtisserie, Paseo Alcorta, Jerónimo Salguero 3172
Puerto Madero

Nous avons loué des vélos à Puerto Madero, un nouveau quartier construit sur les quais du Rio de la Plata. Les anciens docks y ont été conservés, restaurés et réhabilités en résidences hyper chic (les bâtiments en brique rouge). Après avoir enjambé le fleuve sur un pont ultra-moderne, nous avons flâné dans ce Buenos Aires flambant neuf, où les gratte-ciels résidentiels rivalisent de hauteur et de luxe (quand ils sont terminés... Angeline et moi sommes passablement inquiètes pour l'avenir de certains promoteurs dont les buildings improbables -derrière les grandes grilles de Versailles- n'ont pas bougé depuis l'année dernière ! ;-)). La lumière était un peu étrange, ça collait bien avec l'étrangeté de l'endroit, parfois un peu "ville Playmobil"... un endroit que j'adore, sans trop savoir pourquoi !
Puerto Madero #2

18 mars 2007
La Boca
La première fois que je suis allée à la Boca, le "quartier des immigrants", j'avais 16 ans, c'était l'été 90, et l'on m'avait recommandé de ne pas m'éloigner et de bien fermer mon sac. J'avais bien regretté, ce jour-là, d'avoir chargé mon Nikon avec du film noir & blanc... Aujourd'hui j'ai mon numérique à l'épaule et mon sac toujours aussi bien fermé : la Boca, c'est un quartier très populaire, avec trois ou quatre rues entretenues dans leur jus pittoresque, véritable piège à touristes, et le reste d'une pauvreté assez radicale, même si l'on est encore loin du bidonville.
L'ambiance gaie et colorée est un reste des cabanes d'autrefois, fabriquées en tôle ondulée et badigeonnées de peintures aux tonalités pimpantes. Aujourd'hui, le quartier de la Boca est devenu un genre de Montmartre quasiment vidé de ses habitants et transformé en un parc d'attraction pour touristes, avec fanfares et peintres de rues (côté pile, c'est à dire une poignées de rues), et de zone déliquescente aux splendides maisons fânées, en ruines, où survit une population abandonnée par le progrès (côté face, c'est à dire tout le reste, que l'on ne verra que des fenêtres du bus).

La Boca, côté du fleuve Riachuelo

Roméo et Juliette à la Boca

14 mars 2007
Tanguera #2











Pour apprendre le tango, je vous conseille la Viruta, plus grande milonga (salon où l'on danse le tango) de Buenos Aires... peut-être atteindrez-vous le niveau d'Angeline, qui y danse plusieurs fois par semaine ! Le décor n'est pas particulièrement enchanteur mais c'est vraiment là que continue de vivre le tango, grâce à Horacio Godoy, le frère de Mora (chorégraphe du spectacle Tanguera), fondateur de la Viruta, professeur émérite et danseur exceptionnel. La réputation de la Viruta n'est pas à faire : on y croise l'élite du tango porteño (les professionels vont y danser toute la nuit après leurs shows) et beaucoup de touristes -notamment japonais- venus exprès pour s'y perfectionner. Les débutant-e-s y trouveront aussi des cours collectifs simples et didactiques (que je n'ai toujours pas pris paskechui timide, mais je crois Ange sur parole ! ;-)). A partir de minuit, l'école se transforme en milonga jusqu'au petit jour et passe aussi du rock, de la salsa...
La Viruta, Armenia 1366, Palermo
13 mars 2007
Tanguera

Je suis allée voir Tanguera, une comédie musicale qui raconte en tango les déboires d'une petite Française fraîchement débarquée dans le port de Buenos Aires au début du XXème siècle. Elle venait chercher l'amour et une vie meilleure, mais ses douces illusions fondront dans les volutes et les vapeurs alcoolisées d'un bordel. Le mythe porteño (le port, les rues bordées de maisons en tôle ondulée -comme à la Boca- toutes enrubannées d'ampoules colorées, et qui rappellent les guinguettes, les milongas, le bordel...) en dix tableaux et autant de chorégraphies somptueuses signées Mora Godoy, une très grande artiste du tango. Le spectacle est à l'affiche depuis plus d'un an, il devrait rester encore un moment, avec des castings divers (le rôle de la Francesita n'est plus tenu par Mora Godoy, enceinte). L'ambiance cabaret est parfaite (petites tables rondes, lampes tendues de rouge...), mais les consos, un peu chères (manger plutôt après sur Corrientes, nous avons retrouvé les danseurs au resto d'en face !).
Teatro El Nacional, Corrientes 960. Tel : 43 26 42 18
12 mars 2007
La mejor flor
On ne sait jamais, vous pourriez, un jour, avoir besoin d'un bon fleuriste à Buenos Aires ? ;-) Allez, j'avoue, cette adresse, je la dédie à ma maman, à qui la fleur est, pourait-on dire, ce que la farine est au boulanger ! La mejor flor est une des belles boutiques du quartier chic et cool de Palermo Soho, un vrai petit bonheur qui m'a ravi les sens !
La mejor flor, Honduras 4900, Palermo
